Un peu plus tard, nous fîmes encore une pause, cette fois-ci pour pisser vraiment, au beau milieu du désert de la Beauce. « Je veux… un buisson » dit Jim. Question de pudeur, je crois. Toujours est-il qu’il s’éloigna vers le bosquet qui bordait la route, environ deux cent mètres plus loin. Nous tentâmes de le retenir :
« Jim, un Breton ne pisse jamais seul !
-Ouais, ouais… »
Et il descendit le long du talus puis s’éloigna vers le petit bois jusqu’à ce que nous ne le voyions plus.



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